Prochainement :
- Conférence : " Claude Roy " (16 Juin 2026 14:00)
- Répétition Générale (19 Juin 2026 14:00)
- Soirée 19ème Anniversaire de l'Association (20 Juin 2026 16:00)
- Café littéraire : "Autour de Guillaume Appollinaire" (22 Juin 2026 14:00)

De Saint Victor aux petits ports de Marseille
Sortie du jeudi 4 juin proposée par Gérard.


Organisation : Danielle Calisti
Vous avez en liens dans le texte qui suit les commentaires de Gérard sur le parcours que nous avons fait, ainsi que ceux de Danielle sur les rocailleurs marseillais.

Le parcours commencé à la crypte de St. Victor, nous a menés au Palais du Pharo puis devant le Cercle des Nageurs et l’hôtel Péron.


Sur notre route nous avons pu admirer la Porte d’Orient, mémorial en arche en face de la mer. S’ensuivit une descente au vallon des Auffes. Les plus courageux ont dû monter par des escaliers et des ruelles étroites pour en avoir une vue plongeante. La pause de midi s’est faite dans un restaurant de la Corniche Kennedy. Voici le document de Gérard avec tous les détails de cette visite.


Dans les ruelles qui grimpent sur la colline, Gérard et Danielle ont attiré notre attention sur les motifs architecturaux (« Rocailles ») qui ornent certaines maisons du quartier.


Voici les commentaires de Danielle sur l’histoire des rocailleurs et sur leur art apparenté à l’art nouveau.
2 visites à Marseille
Bonjour à toutes et à tous
Un grand merci à tous les courageux qui ont bravé le violent mistral ce jeudi 26 mars pour faire cette balade de l'opéra aux réformés !




Comme promis, voici le document réalisé par Gérard qui retrace la balade.
Je vous joins également le commentaire de l'exposition Détaille que nous avons vue le 12 mars au musée d'Histoire.






Bonne lecture !

Danielle CALISTI
VISITE du PANIER le 23 Février 2026


Le soleil était au RV ce jour-là ! Et vous aussi ! Merci d’être venus nombreux pour cette balade urbaine !
Et surtout un grand merci à notre guide Gérard qui nous a raconté l’histoire passionnante de ce quartier du Panier qui est le cœur de notre ville.


Voici quelques photos de la visite et les commentaires complets de Gérard qu'il nous a aimablement communiqués.
Danielle C.
EXPOSITION MARCOVILLE à la MAJOR
Avec Daniele Calisti - mardi 27 janvier

Merci aux courageux qui ont bravé les intempéries et la grève des taxis pour admirer la féérique exposition Lumières célestes à la Major.
C’est l’occasion pour les visiteurs de s’émerveiller d’un voyage féérique à travers un jardin d’Eden, célébrant la Création et invitant au rêve et à l’émerveillement.
Des œuvres gigantesques qui mettent en scène des milliers de pièces d’art
400 anges en verre transparent, sablé et or, accrochés à la nef


Une forêt d’arbres, de 3m de hauteur allégorie du jardin d’Eden, installée au début de la nef


50 vierges grandeur nature disposées par petits groupes ou seules entre les piliers de la nef



30 000 poissons de verre suspendus devant l’autel de la cathédrale à 10 m de hauteur



Marcoville, pseudonyme de Marc Coville, né en 1939 à Boulogne-Billancourt est un sculpteur français.
Il travaille d’abord en qualité de dessinateur. Puis il se met à son compte, créant des décors et des éléments scénographiques pour le monde du spectacle. Vers la fin des années 70 il abandonne son activité professionnelle pour se consacrer à la création artistique.
Le bois sera son premier champ d’investigation : sculptures taillées dans la masse à la tronçonneuse, mais aussi meubles en trompe l’œil.
Le défi permanent est le moteur de son art.
Ayant abandonné le bois, l’artiste se confronte aux matières les plus diverses avec une prédilection pour les matériaux de récupération.
Ses premières créations datent des années 70. Son travail mêle valorisation des matériaux destinés au rebut et poésie. Depuis les années 1980, il se consacre au verre, et en 2020 il commence à créer de grandes structures en fragments de barres de fer.
L’artiste récolte du verre cassé, des vitres brisées, des miroirs abîmés, pour leur offrir une seconde vie.



Marcoville met alors au point une technique très personnelle du travail du verre en le brisant, le rayant, le sablant, le rouillant, le coloriant, le peignant, l'empilant et le collant. Ainsi prennent forme des arbres monumentaux, bananiers et baobabs, des bancs de milliers de poissons (tous fabriqués à la main), des énigmatiques geishas, des tribus, des "Nanas" suspendues ou grimpant sur des cordes, des "Cancans" aux couleurs acidulées et chatoyantes, etc.
« Je pourrais acheter du verre neuf, mais j’aime chercher les choses fichues et les remettre dans le circuit », confie-t-il. Son geste à la fois poétique et militant redonne de la valeur à ce que l’on croit perdu et sans valeur.
Il cisèle, colore et empile le verre pour créer ses œuvres. Ses compositions, aux inspirations multiples, mêlent nature, spiritualité et imaginaire.
Dans Lumières célestes, tout part du verre recyclé. Les fragments se transforment en matière de lumière : polis, sablés, assemblés, ils reflètent et diffusent la clarté naturelle de l’une des plus grandes cathédrales de France.



Mais au-delà de la beauté, Marcoville adresse un message écologique fort. Dans une société où tout se jette, il prouve que la création peut s’appuyer sur l’existant. Chaque sculpture raconte une renaissance, une réparation, un refus du gaspillage. Ici, l’art devient un acte durable, une façon de transformer la matière sans la détruire, en lui donnant une seconde vie, en l’érigeant en œuvre.




Conférence de Daniele Calisti en 2 parties :
- 1er Partie le 14 octobre 2025 : VERSAILLES P1
La construction - La chambre du Roi - le conseil des ministres.
- 2e Partie le 23 janvier 2026 : VERSAILLES P2
A table et en cuisine- Les heures rompues - Le Roi des arts - Les fêtes et divertissements.
Les liens ci-dessus donnent accès aux textes des conférences, ainsi qu'aux illustrations et vidéos :
NB : Pour visionner une vidéo, cliquez sur le lien qui lui correspond.
Pour illustrer cette deuxième partie, les comédiens de la troupe de l'atelier théatre ont redonnés en costumes trois extraits de pièces de l'époque qu'ils avaient joués pour la dernière fête de Calendale.
Ces extraits avaient été enregistrés, vous pouvez les réécouter :
L’école de femmes de Molière par France et Albert :
Le malade imaginaire de Molière par Jean-Luc, Eliane et Lili :
La chose la plus étonnante de Mme de Sévigné par Christiane et la troupe :
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