Prochainement :
- Conférence : " Molière " (23 Juin 2026 14:00)
- Atelier théâtre (26 Juin 2026 14:00)

Anniversaire 2026
au CMA de la Valbarelle
samedi 20 juin
Cette année l'anniversaire à débuté par la représentation aux alentours de 16 h 30. Une bonne soixantaine de spectateurs s'étaient déplacés.
La troupe de l'atelier théâtre nous a proposé un spectacle en 25 tableaux intitulé « Farandole de vers ».
Chaque tableau : poème, sketche, extrait de pièce, était introduit par un air de musique et un portrait de l'auteur.
En cliquant ici vous verrez toutes les photos de ce spectacle dans l'ordre chronologique. Chaque interprète y étant précédé du portrait de l'auteur.
Vous pourrez aussi en cliquant sur les liens ci-dessous écouter leurs prestations qui ont été enregistrées :
FARANDOLE de VERS
1 Complainte amoureuse (A. Allais) Albert
2 De temps en temps (M.L. Bergassoli) Hélène
3 Le télégramme ( ….) Pierrette, Emile et Marilyne
4 Pourquoi ? (Paul Géraldy) Dany
5 Les prunes (A.Daudet) Jean-Luc
6 Recueillement (C.Baudelaire) M.Lou
7 Chanson (Marie Noel) Pierrette
8 La conscience (Victor Hugo) Eliane
10 Si je pouvais (J.GG) Christiane
11 La chanson des ingénues (P. Verlaine) Annie et Malou
12 Reste encore (JGG) Emile
13 L’albatros (C. Baudelaire) Maryline
14 L’enfant lit l’almanach (F. Jammes) Hélène
15 Colloque sentimental (Verlaine) Annie, France et Albert
16 Le percepteur (R. Devos) Jean-Luc
17 Une allée du Luxembourg (G. de Nerval ) Marie-France
18 Petit matin (C. Roy) Emile
19 Les temps légers (C. Roy) France
20 Ce petit bonheur (M.L. Bergassoli) JGG
21 Les séparés (M. Desbordes) Annie
22 Les cerisiers (A. Daudet) Albert
23 Les colchiques (G. Apollinaire) Christiane
24 Nevermore (P. Verlaine) Emile
25 Quand on a que l’amour (J. Brel) Eliane
26 le bourgeois gentilhomme (Molière) Jean-luc et Albert
Toute la troupe a été chaleureusement applaudie sur l'air d'une tarentelle endiablée .
Nouche, Janine et Danielle ont procédé ensuite au tirage de la tombola et à la remise des lots. Le tirage des billets gagnants a été confié à la plus jeune spectatrice.
Le dîner a été précédé d'un sympathique et copieux apéritif dans la cour du CMA.
Heureusement la chaleur de la journée s'était bien atténuée et nous étions à l'ombre.
Une cinquantaine de convives s'étaient inscrits pour le dîner qui a été très apprécié. Apéritif et dîner étaient proposés par notre traiteur habituel.
En cliquant ici vous pourrez voir toutes les photos prises durant la Tombola, l'apéritif et le diner.
De Saint Victor aux petits ports de Marseille
Sortie du jeudi 4 juin proposée par Gérard.


Toutes les photos de Danielle en cliquant ici.
Organisation : Danielle Calisti
Vous avez en liens dans le texte qui suit les commentaires de Gérard sur le parcours que nous avons fait, ainsi que ceux de Danielle sur les rocailleurs marseillais.



Le parcours commencé à la crypte de St. Victor, nous a menés au Palais du Pharo puis devant le Cercle des Nageurs et l’hôtel Péron.


Sur notre route nous avons pu admirer la Porte d’Orient, mémorial en arche en face de la mer. S’ensuivit une descente au vallon des Auffes. Les plus courageux ont dû monter par des escaliers et des ruelles étroites pour en avoir une vue plongeante. La pause de midi s’est faite dans un restaurant de la Corniche Kennedy. Voici le document de Gérard avec tous les détails de cette visite.


Dans les ruelles qui grimpent sur la colline, Gérard et Danielle ont attiré notre attention sur les motifs architecturaux (« Rocailles ») qui ornent certaines maisons du quartier.


Voici les commentaires de Danielle sur l’histoire des rocailleurs et sur leur art apparenté à l’art nouveau.
2 visites à Marseille
Bonjour à toutes et à tous
Un grand merci à tous les courageux qui ont bravé le violent mistral ce jeudi 26 mars pour faire cette balade de l'opéra aux réformés !




Comme promis, voici le document réalisé par Gérard qui retrace la balade.
Je vous joins également le commentaire de l'exposition Détaille que nous avons vue le 12 mars au musée d'Histoire.






Bonne lecture !

Danielle CALISTI
VISITE du PANIER le 23 Février 2026


Le soleil était au RV ce jour-là ! Et vous aussi ! Merci d’être venus nombreux pour cette balade urbaine !
Et surtout un grand merci à notre guide Gérard qui nous a raconté l’histoire passionnante de ce quartier du Panier qui est le cœur de notre ville.


Voici quelques photos de la visite et les commentaires complets de Gérard qu'il nous a aimablement communiqués.
Danielle C.
EXPOSITION MARCOVILLE à la MAJOR
Avec Daniele Calisti - mardi 27 janvier

Merci aux courageux qui ont bravé les intempéries et la grève des taxis pour admirer la féérique exposition Lumières célestes à la Major.
C’est l’occasion pour les visiteurs de s’émerveiller d’un voyage féérique à travers un jardin d’Eden, célébrant la Création et invitant au rêve et à l’émerveillement.
Des œuvres gigantesques qui mettent en scène des milliers de pièces d’art
400 anges en verre transparent, sablé et or, accrochés à la nef


Une forêt d’arbres, de 3m de hauteur allégorie du jardin d’Eden, installée au début de la nef


50 vierges grandeur nature disposées par petits groupes ou seules entre les piliers de la nef



30 000 poissons de verre suspendus devant l’autel de la cathédrale à 10 m de hauteur



Marcoville, pseudonyme de Marc Coville, né en 1939 à Boulogne-Billancourt est un sculpteur français.
Il travaille d’abord en qualité de dessinateur. Puis il se met à son compte, créant des décors et des éléments scénographiques pour le monde du spectacle. Vers la fin des années 70 il abandonne son activité professionnelle pour se consacrer à la création artistique.
Le bois sera son premier champ d’investigation : sculptures taillées dans la masse à la tronçonneuse, mais aussi meubles en trompe l’œil.
Le défi permanent est le moteur de son art.
Ayant abandonné le bois, l’artiste se confronte aux matières les plus diverses avec une prédilection pour les matériaux de récupération.
Ses premières créations datent des années 70. Son travail mêle valorisation des matériaux destinés au rebut et poésie. Depuis les années 1980, il se consacre au verre, et en 2020 il commence à créer de grandes structures en fragments de barres de fer.
L’artiste récolte du verre cassé, des vitres brisées, des miroirs abîmés, pour leur offrir une seconde vie.



Marcoville met alors au point une technique très personnelle du travail du verre en le brisant, le rayant, le sablant, le rouillant, le coloriant, le peignant, l'empilant et le collant. Ainsi prennent forme des arbres monumentaux, bananiers et baobabs, des bancs de milliers de poissons (tous fabriqués à la main), des énigmatiques geishas, des tribus, des "Nanas" suspendues ou grimpant sur des cordes, des "Cancans" aux couleurs acidulées et chatoyantes, etc.
« Je pourrais acheter du verre neuf, mais j’aime chercher les choses fichues et les remettre dans le circuit », confie-t-il. Son geste à la fois poétique et militant redonne de la valeur à ce que l’on croit perdu et sans valeur.
Il cisèle, colore et empile le verre pour créer ses œuvres. Ses compositions, aux inspirations multiples, mêlent nature, spiritualité et imaginaire.
Dans Lumières célestes, tout part du verre recyclé. Les fragments se transforment en matière de lumière : polis, sablés, assemblés, ils reflètent et diffusent la clarté naturelle de l’une des plus grandes cathédrales de France.



Mais au-delà de la beauté, Marcoville adresse un message écologique fort. Dans une société où tout se jette, il prouve que la création peut s’appuyer sur l’existant. Chaque sculpture raconte une renaissance, une réparation, un refus du gaspillage. Ici, l’art devient un acte durable, une façon de transformer la matière sans la détruire, en lui donnant une seconde vie, en l’érigeant en œuvre.



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